

La
seigneurie de Beuville demeura entre les mains de la famille éponyme
jusqu'au milieu du XVIe siècle Cette famille de chevaliers s'illustra
sur les champs de bataille et contracta de belles alliances notamment avec
la famille d'Harcourt.
La seigneurie échut en 1770 à Jacques Lecocq puis à
Louis Lecocq qui fut le dernier seigneur de Beuville.
La seigneurie de Biéville était, au Xlle siècle, une
dépendance du domaine royal Cette terre était une fiefferme.
Les détenteurs de celle-ci possédaient le titre de seigneur
de Biéville. ils ne disposaient pas d'une grande assise territoriale
car la paroisse était, à la différence de celle de Beuville
très morcelée. Elle comprenait huit autres domaines où
furent édifiés des manoirs et châteaux (Outreval, Rubercy,
la Vallée, Balleroy, la Londe).
Plusieurs
de ces familles, occupant des fonctions de premier plan dans la vie économique
et intellectuelle de la région favorisèrent la diffusion d'
idées nouvelles et notamment la propagation de la religion réformée.
Leurs idées pénétrèrent les campagnes et firent
des émules aussi bien à Beuville qu'à Biéville
Beaucoup d'habitants rejoignirent la religion protestante.
Extrait du livre sur Biéville-Beuville
"Les Chemins Entrecroisés", ouvrage conçu et édité
par Pierre MOLKHOU "Histoires et Municipalités".